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Bonne Saint-Valentin!


Bonjour à tous,

Nous sommes aujourd’hui le 14 février, jour de la Saint-Valentin. De nous jours, de plus en plus de personnes rejettent cette fête, prétextant qu’il n’est pas nécessaire de fêter l’amour un jour mais qu’il doit se célébrer au quotidien, que la Saint-Valentin est devenue une fête commerciale, ou encore tout un tas d’autres raisons.

Je pense que ces conceptions sont en réalité basées dans le manque, un fléau dans notre monde actuel, et donc, inévitablement, alimentent le manque: manque d’amour de soi et de la vie dont de plus en plus de personnes se sentent séparées, et qu’elles recherchent donc dans un partenaire, qui devient le bouc émissaire de toutes nos blessures liées à l’amour et se voit attribuer le rôle du guérisseur de tous nos manques d’amour, de tous les jugements passés et de toutes nos blessures passées…


En réalité, chacun est libre de célébrer cette journée selon ses propres croyances et convictions; si des valeurs mises en avant ne semblent pas juste, chacun peut revenir à l’essentiel et à soi… Et je pense que cette journée a besoin de retrouver sa dimension première: la célébration de l’Amour, de la vie, de l’amour de la vie, de l’amour de soi, de l’amour physique et de la sexualité sacrée.

Pour célébrer cette journée, je vous transmets une prière de purification que j’utilise pour moi-même depuis un certain temps. Vous pouvez répéter cette prière autant de fois que vous le souhaitez ou en ressentez le besoin. Vous pouvez aussi l’utiliser comme support pour méditer à certains aspects de l’amour dans votre vie qui ont besoin d’attention, de nettoyage, de transformation pour vous aider à vous ouvrir davantage à l’Amour, qui n’a besoin ni de nom, ni de couleur ni d’étiquette mais qui est présent partout et en tous. En célébrant cet Amour, nous revenons à l’essentiel et pourront recréer l’amour, donc la confiance et l’harmonie, en nous et autour de nous…

Les traumas et blessures sexuels nous touchent au plus profond de notre être et toutes ces blessures se reflètent donc dans chacune de nos interactions avec les autres, avec nous-même et avec la vie. Il est essentiel de les libérer…


Voici la prière. Pour une guérison profonde, un travail personnel sera indispensable selon les blessures de chacun: travail sur soi ou travail plus approfondi avec un thérapeute.


« J’invoque et je manifeste dans ma vie la réactivation de mon pouvoir personnel dans toutes mes expériences. Je prends conscience de ma responsabilité dans la réalité que je crée pour moi et autour de moi. J’invoque la réappropriation et la guérison de mon pouvoir sexuel, physique, émotionnel; j’invoque et je manifeste dans ma vie la sexualité sacrée, l’innocence érotique et je choisis d’exprimer la dimension sacrée du plaisir, du jeu sexuel et de la créativité dans mon corps et dans ma vie.

J’invoque et je manifeste dans ma vie la guérison, pour moi-même et pour le monde, de toutes les blessures au niveau du corps physique et de la sexualité et de tous les sentiments de honte ou de culpabilité qui peuvent en découler. Je demande maintenant la libération et la transmutation de ces énergies denses afin d’accéder à la guérison.

Je libère maintenant tout jugement et toute projection mentale négatifs sur ma sexualité, sur mon corps, la perception de mon corps ou l’image que je renvois.

J’invoque et je manifeste dans ma vie l’harmonie avec ma conscience Je suis et ma dimension divine manifestée par le dieu et la déesse.

Par mon libre arbitre, qu’il en soit ainsi! »


Je vous souhaite une très bonne fête de l’Amour!


Pour me consulter: http://www.vanessavaia.com
J’ai aussi créé une prière de purification plus complète (environ 3 pages), que vous pouvez vous procurer ici:
http://vanessavaia.com/language/fr/e-shop/

La spiritualite EST la vie

Je suis en contact avec beaucoup de personnes qui tendent à parler de spiritualité, de travail spirituel, de vie spirituelle, comme si c’était un objectif à atteindre ou que cela apportait une valeur particulière. Pourtant, ne sommes-nous pas des esprits, des âmes, incarnés pour vivre une expérience humaine? Ne sommes-nous donc pas spirituels par avance? Toute la difficulté n’est-elle pas de rester connectés à notre nature divine et spirituelle, de pouvoir garder du recul, de nous rappeler de revenir à la source pour apprendre à incarner notre spiritualité dans nos vies…

Alors qu’est-ce que la spiritualité? Personnellement, je considère la spiritualité comme l’ensemble de valeurs personnelles à partir desquelles je construits ma vie, càd des valeurs que j’ai explorées par moi-même, que j’ai dégagées à partir de mes expériences de vie et de mes interrogations, par opposition à des valeurs ou idéaux qui viennent de l’éducation, de règles extérieures, de religions, de morales ou de principes établis. Ma spiritualité est l’ensemble de mes croyances sur qui je suis, sur mon chemin, la vie et sur ma manière de percevoir le monde qui m’entoure, et que je choisis d’appliquer dans ma vie.

Je pense que beaucoup confondent la spiritualité avec la religion ou des règles de société, souvent sans s’en rendre compte, et disent : pour être spirituel je ne dois pas me mettre en colère, je dois ressentir ou rechercher la joie, me mettre au service des autres ou encore cela ne sert à rien d’être triste puisque cette vie n’est pas la seule réalité. Tous les ‘il faut’, ‘je dois’, ‘je ne peux pas’ sont des restes de conditionnements religieux qui ont divisés et séparés dans des catégories bien définies: le bien et le mal, ce que nous pouvons ou devons faire ou ne pas faire, ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Cette perception n’est ni bonne ni mauvaise en soi; simplement ce sont des règles extérieures et à un moment il est nécessaire de nous relier au diable dans le tarot et de remettre en question les règles établies, de revoir les peurs auxquelles nous donnons notre pouvoir en les laissant nous enfermer dans des comportements, des peurs d’être jugés que nous projetons sur les personnes qui nous entourent ou en plaçant sur nous des obligations ou des limitations à ce que nous pouvons ou ne pouvons pas faire.

Dans la vie, rien n’est positif ou négatif, tout est. Le jour est. La nuit est. Le jour est lumineux; la nuit est sombre. L’un n’est pas positif l’autre négatif, les deux sont justes et se complémentent. De la même manière, ce que nous vivons n’est jamais positif ou négatif; des situations sont douloureuses, d’autres sont réjouissantes. La terre nous offre cette incroyable opportunité de vivre des expériences extrêmement diversifiées, de pouvoir connaitre toute une palette d’émotions, de ressentis, et de faire cette expérience de l’ombre et de la lumière, et d’aller explorer la lumière intense du bonheur et les profondeurs obscures de la peur ou la tristesse, tant autour de nous qu’à l’intérieur de nous.

Ensuite lorsque nous vivons une situation éprouvante, et source de tristesse, nous avons le choix de la manière dont nous allons réagir, à nouveau cette dualité qui existe en toute chose… Nous pouvons ressentir la tristesse, qu’elle soit légère ou qu’elle nous transperce jusqu’au plus profond de nous, ou nous pouvons choisir de bloquer cette tristesse, de nous blinder, de prendre une profonde respiration et nous dire que ‘il faut bien continuer’ en serrant les dents. Mais à mesure que nous nous blindons, nous pouvons parvenir à bloquer la peine (mais nous ne pouvons cependant pas nous en prémunir) mais nous bloquons aussi toutes les autres émotions: la joie, la confiance… et surtout nous bloquons notre connexion à nous-même.

Et pourtant, comment pouvons-nous vivre en n’étant plus connectés à nous? C’est malheureusement l’origine de bien des drames de notre mode de vie actuelle… Lorsque nous nous déconnectons de nous, nous nous coupons de notre capacité à sentir ce qui est bon ou de ce qui n’est pas bon pour nous, de ce qui est juste ou pas, nous pouvons même nous laisser endoctriner par des concepts totalement déraisonnables. Cette déconnexion nous pousse bien souvent à ne rechercher que les expériences considérées comme ‘positives’, en imaginant des absolus, alors que nous n’avons pas vraiment pris le temps de réfléchir à ce qui peut être positif ou négatif pour nous. Car la stagnation est-elle une expérience positive? L’enfermement dans un travail insatisfaisant est-il positif? La peur de vivre notre vie en affirmant nos propres valeurs est-elle positive? Nous étiquetons, nous imaginons, nous courons après des méthodes révolutionnaires pour chercher la porte qui nous mènera à un bonheur tout rose, et nous passons à coté de la vraie voie vers le bonheur: nous ne pouvons pas expérimenter un grand bonheur si nous n’acceptons pas aussi de nous exposer à de grandes souffrances. Nous ne pouvons pas vivre notre bonheur dans notre bulle alors que le monde autour de nous est à feu et à sang. Le bonheur, c’est d’être en vie, c’est de prendre le temps de regarder le soleil se lever, la lune apparaitre, un enfant qui joue, un animal qui donne toute sa tendresse, … Le bonheur est là sous nos yeux; mais le vrai bonheur est suivi de près par son ombre. Et nous avons donc le choix: nous pouvons nous fermer aux malheurs de la vie, et aussi nous fermer au bonheur, nous pouvons vivre notre vie dans une bulle artificielle et passer tout notre temps à craindre le moment où elle finira par éclater. Ou nous pouvons nous ouvrir à la vie, choisir de tout accepter, de tout ressentir, en étant profondément connectés à soi. La roue tourne, la pluie laissera la place au beau temps; lorsque nous avons appris à trouver notre centre, rien ne pourra nous déstabiliser, nous pourrons nous éloigner un moment, mais nous finirons par revenir au centre. Ce centre, c’est pour moi la spiritualité, qui vient de la découverte de soi et de la connexion à soi et à ce qui nous entoure…


Je pense que si la psychologie fait tout remonter à l’enfance, c’est parce que pour vivre une vie épanouissante, nous avons besoin d’être de bons parents: de construire notre vie comme de bons pères de famille: en étant responsables de ce que nous créons, en agissant concrètement pour concrétiser nos projets, en mettant en place certaines règles de vie et une discipline pour construire notre vie. Ensuite être de bonnes mères envers nous-mêmes: pouvoir être présents pour nous et prendre soin de nous lorsque nous vivons de la peur, des doutes, de la souffrance, rester reliés à nos ressentis pour créer des échanges remplis de respect et de compassion et placer nos limites lorsque cela est nécessaire. Et aussi savoir de temps en temps redevenir des enfants: prendre le temps de nous amuser, de profiter, et maintenir notre capacité à être spontanés et curieux.

Peu importe où vous en êtes sur votre cheminement, la roue tournera, et la vie est tellement remplie de sagesse que si vous vous êtes enfermés dans une sécurité illusoire confinée dans la recherche d’expériences ‘positives’ uniquement, elle finira par vous pousser au dehors pour vous amener vers de nouvelles expériences plus épanouissantes. La roue tournera, un chapitre se clôturera ou votre construction s’écroulera. Mais soyez certains que toute fin amène un nouveau commencement et que tout commencement arrivera à sa fin. Le reste est une expérience…

Je vous transmets ma compassion et vous souhaite de pouvoir trouver votre centre pour explorer toute la richesse de la vie… Vanessa

Etudes, carrière, réussite…

Ces derniers jours, plusieurs personnes m’ont parlé de ce qu’on appelle des enfants à haut potentiel, ou enfants HP, qui est un sujet qui me fait grincer les dents pour diverses raisons. 

Rien que le terme en lui-même me semble agressif. Un enfant considéré HP, c’est donc un enfant chez qui on reconnait un grand potentiel, et ce potentiel il faut donc le pousser à émerger. Cela implique que l’on place énormément de pression sur ces enfants, même si on ne leur dit pas explicitement. Ils sont aussi considérés comme différents, comme supérieurs à la moyenne, ce qui encourage la compétitivité et fragilise leur sentiment d’estime personnelle. 

 

Mais notre attitude envers ces enfants HP n’est que le reflet exacerbé de notre société au sens plus large. Notre société, qui est, rappelons-le, basée sur un modèle patriarcal, pousse ces enfants à suivre des études intellectuelles de haut niveau, simplement parce qu’elle a oublié que l’intelligence a en réalité de nombreuses formes. Lorsque j’étais petite, ce terme ‘HP’ n’était pas répandu comme aujourd’hui; mes profs disaient que j’étais ‘très intelligente’, que j’avais ‘beaucoup de capacités’ et qu’il fallait me pousser pour que je puisse les développer. Pour mes profs, et mes parents, j’avais un grand potentiel de ‘réussir une belle carrière’ ou ‘d’aller très loin’. On me voyait ainsi médecin, ou avocat.

J’ai passé mon enfance enfermée dans ma chambre, à étudier. Puis j’ai suivi un cursus en latin-grec, et ensuite l’université, où je suis restée dans le domaine des langues, découragée par les piles de livres à étudier pour la médecine et le droit. Je me souviens qu’à l’époque, je détestais les cours d’histoire parce que c’était pour moi des histoires que je ne trouvais ni intéressantes ni utiles, dont il fallait retenir des dates, des noms et des lieux que je ne connaissais pas et je n’en voyais pas l’intérêt. Je n’aurais jamais imaginé, que plus tard, ce serait précisément l’histoire qui deviendrait ma grande passion – même s’il s’agit d’une histoire très différente!

Incapable de choisir une orientation, je suis partie 1 année en Angleterre, et cela a été la plus belle année de ma vie. Enfin, je me suis sentie libre, enfin je pouvais respirer, rencontrer des gens, découvrir la vraie vie… A mon retour j’ai suivi des études universitaires en langues étrangères afin de préserver ce contact avec les cultures, les échanges et les rencontres avec l’autre. Mon parcours était tracé, après mes études, j’irais travailler à la commission européenne en tant que traductrice.

Mais à la remise de mon diplôme, la commission m’a fermé la porte: la Russie ne faisait pas partie de l’Europe… Ma prof de russe, qui m’avait tant encouragée pendant ces 4 longues années d’études, m’a confirmé: tu aurais du prendre une autre langue, le russe ne te mènera nulle part… Désillusion complète… J’ai repris une année d’études en interprétariat, comprenant que la traduction me condamnait devant un ordinateur à traduire des notices d’appareils ménagers, et j’ai étudié d’autres langues européennes, italien, espagnol… Mais c’était déjà trop tard. J’avais été repérée par une grande banque américaine; peut-être qu’après tout je pouvais ‘réussir ma vie’… 

Au lieu de cela, j’ai passé 15 ans dans des banques internationales, cantonnée à du travail de bureau, devant un ordinateur. Je me suis complètement fermée dans ce travail débilitant, je multipliais les dépressions, je pleurais à chaque reprise après les vacances. Lorsque j’ai signé mon CDI, et que je me suis installée avec mon compagnon, ayant enfin acquis une stabilité et m’étant rapprochée au mieux de ce ‘succès’ qu’on attendait de moi, j’ai décidé de trouver ce que je voulais vraiment. Je n’avais pas 40 ans, mais 30;  j’ai fait ma crise en avance…  

 

A l’époque, les enfants apprenaient les traditions, l’histoire du village ou du pays à travers les récits que racontaient la grand-mère, le soir au coin du feu. L’école encourageait la réflexion, le discernement et la curiosité. Et les métiers étaient choisi en fonction des passions ou suivaient la transmission d’un art familial, qui avait donc une histoire, des valeurs. Chacun avait sa place dans la communauté, qui s’organisait naturellement autour des différents services qui étaient proposés. 

Puis sont arrivés les banquiers, qui ne se préoccupaient plus tant de la passion ou des valeurs mais dont l’objectif était de faire de l’argent. Ils ont investi dans la construction de villes, de chemins de fer, de grandes surfaces… Petit à petit, les villageois ont quitté les villages et ont abandonné les commerces familiaux ou leurs passions pour partir à la recherche d »une vie meilleure’. Les investisseurs ont ensuite soutenu la construction de grandes écoles et d’universités fondées sur des enseignements intellectuels prometteurs de grandes carrières. 

 

Actuellement, notre société est entièrement fondée sur ce modèle capitaliste dont la base est la recherche de profit et d’accroissement financier. Il y a d’un côté ceux qui font des études, et qui pourront ‘réussir dans la vie’, et de l’autre ceux qui n’en ont pas les moyens et qui ne seront jamais ‘bons à rien’.

Mais aujourd’hui ce système ne fonctionne plus. Une grande partie des personnes qui ont fait de hautes études ont été poussées par leurs parents à suivre une voie qui ne leur plaisait pas. Et aujourd’hui, la majorité d’entre eux se sentent malheureux dans un travail qui ne leur apporte pas de satisfaction, qui les enferme, qui est vide de sens, épuisant, dévalorisant et démotivant.

Vient alors ce qu’on appelle la ‘crise de la quarantaine’: lorsque nous avons terminé nos études, trouvé un partenaire, que nous avons fondé une famille, nous nous rendons compte que cette vie ne nous correspond pas, nous ne nous reconnaissons pas et à ce moment, nous en venons à nous remettre en question, à repenser à nos passions oubliées, à ce à quoi nous avons renoncé pour suivre la voie de la réussite. Beaucoup restent coincés dans cette vie par peur de ce que l’entourage pourrait dire, ou par peur de quitter une sécurité, alors que c’est cette même sécurité qui les étouffe…

Puisque les études sont axées sur un savoir intellectuel et théorique, nous apprenons des choses, souvent sans avoir le raisonnement ou sans en faire l’expérience personnelle. Nous apprenons donc qu’il y a ce qui est vrai et ce qui est faux, ce qui sera d’ailleurs sanctionné par des points notés en rouge et entourés pour que cela s’imprime bien dans notre tête. Nous apprenons à devoir savoir ce qui est vrai et ce qui est faux, sans avoir de repères sur lesquels nous baser si ce n’est les dires d’une personne d’autorité (parent, médecin, enseignant, patron…) ou des livres, càd des sources extérieures. Ainsi, lorsque nous devons faire un choix important, comme changer de carrière, quitter un partenaire qui ne nous convient plus, nous ne savons pas où chercher ‘le vrai’ càd la bonne voie à suivre et nous sommes tétanisés à l’idée de nous tromper… Nous n’arrivons plus à nous écouter, et nous restons sur place. 

 

Je pense que nous avons besoin de nous demander: est-ce vraiment ce que nous voulons continuer d’alimenter, de soutenir et de transmettre à nos enfants?

 

Je pense que les enfants HP sont des enfants hyper-sensibles, des enfants qui ont accès à des formes d’intelligence multiples: intelligence intellectuelle bien sûr, mais aussi émotionnelle, empatique, intuitive, créative… Les écoles spécialisées les regroupent avec d’autres enfants HP, ce qui accentue encore le sentiment d’être différents (il y a les HP et il y a les autres) et encourage la compétitivité puisque ces enfants sont entre eux, et soumis à cette énorme pression de l’extérieur et de l’intérieur. Ces enfants, qui ont beaucoup de sensibilité, se retrouvent ainsi fragilisés et en viennent souvent à développer beaucoup d’insécurités, et donc un besoin de plaire et de se conformer pour recevoir les encouragements et les félicitations et ainsi obtenir du réconfort. Ils courent le risque de devenir dépressifs avec l’âge, tant ils se peuvent se sentir enfermés par le modèle qui leur est imposé et qui les coupe de leur sensibilité, qui décourage leur créativité, leur besoin de relations. Ils ont besoin d’aller dans la nature, de découvrir, d’explorer, de développer leur imaginaire et de pouvoir ensuite trouver ce qui leur permettra d’exprimer et de canaliser leur sensibilité. Ces enfants n’ont pas besoin de réussir, ils ont besoin de vivre une vie qui a du sens. Ils ont d’énormes facultés, mais qui ne sont pas que intellectuelles.

 

Je pense que le temps est venu, pour tous, de redéfinir notre vision de la réussite ou du succès, de cesser de nous baser sur des critères extérieurs de réussite comme un poste en vue, un statut financier ou un prestige matériel et de revenir à d’autres critères plus profonds: nos passions, nos talents innés, y compris la créativité ou la capacité à se relier aux autres, la sensibilité. Nous avons besoin de développer de partage et non de compétitivité, de valeurs profondes et non de prestige. Les enfants HP et les personnes sensibles ont besoin d’apprendre à travers leur expérience personnelle, d’explorer leurs talents innés et créatifs. Devenir médium peut être une carrière tout aussi épanouissante et enrichissante qu’être avocat. La réussite ne s’obtient pas en se conformant à un courant de masse; la réussite vient de l’encouragement à développer nos talents innés, de la pratique, de la volonté et surtout du plaisir que nous avons à faire ce que nous faisons. 

La réussite, ce n’est pas avoir de l’argent. L’argent n’est qu’un moyen d’échange. Et si nous regardons le monde actuel, à quoi nous sert l’argent réellement? A financer la destruction d’habitats naturels, de forêts, des océans? La construction de bâtiments ou de technologies polluantes et destructrices? A acheter des vêtements de qualité médiocre fabriqués par des enfants sous payés? A consommer des aliments toxiques, qui nous drainent de notre énergie, que nous avalons vite fait entre deux réunions, que nous mangeons sans appétit devant un film inintéressant, qui nous alourdissent tellement que nous n’avons plus d’énergie pour faire ce que nous aimons? Ou pour acheter des cadavres d’animaux qui ont vécu des vies misérables d’enfermement et qui ont été abattus dans des conditions atroces?

Ne vaut-il pas mieux être musicien, artiste, cartomancien, vivre de sa passion, ne pas pouvoir déposer son instrument, ses crayons, ses cartes tant nous sommes passionnés,  manger moins mais mieux, consacrer son argent à ce qui a vraiment de la valeur? Se lever le matin en pensant déjà à ce que nous allons découvrir, vivre, tenter? Se coucher rempli de gratitude pour la journée enrichissante que nous avons passée ? Se sentir libre et satisfait? Avoir des rêves et oser croire qu’ils sont réalisables? 

Les enfants HP viennent créer une nouvelle génération qui nous montre que les valeurs sur lesquelles nous construisons nos vies sont obsolètes et même destructrices. Que l’accumulation de connaissances n’est que de l’information. Que nous avons oubliés nos passions, que nous avons oublié le partage et la solidarité. Que nous avons oublié que nous sommes avant tout ici pour vivre des expériences, càd pour oser, tenter, explorer, nous tromper et trouver d’autres manières de faire. Nous ne sommes pas ici pour nous enfermer dans un travail qui ne nous apporte aucun épanouissement ou dans des vies hyper sécurisées qui nous coupent de tout. 

Cette année est une année qui encourage l’exploration. Alors osons. Libérons nos attaches, osons redécouvrir nos passions et les suivre, même si nous ne savons pas encore vers quoi elles nous mènent. Osons l’aventure. 

Vanessa

 

Si vous êtes prêts à faire le pas: je peux vous accompagner à travers une guidance Mission de vie ou un accompagnement en plusieurs sessions. 

Accompagnement mission de vie

Nouveau site

Bonjour à tous!

Une nouvelle année, de nouveaux projets…
Mon site a été complètement remis à jour pour redémarrer en pleine forme!

Préparez-vous pour profiter des puissantes énergies d’expansion de 2019:
* Un aperçu de l’année sur mon site et en vidéo sur Youtube
* Des guidances pour l’année, mois par mois
* Une guidance en vidéo pour les 12 signes (disponibles dans les prochains jours)

Développez ou renforcez votre spiritualité :
* Des consultations et accompagnements personnalisés
* Des cercles de développement intuitif
* Un cercle de développement psychique
* Une formation pour lire les cartes oracles

Partons en voyage à la rencontre de la Déesse, des légendes Arthuriennes et des fées
* Voyage à Avalon pour célébrer le solstice d’été

Au plaisir de vous accompagner!
Vanessa

Blessed 2019!

Je vous souhaite à toutes et à tous une magnifique année 2019!

Cette année promet de nous emmener vers de nouvelles aventures et de montrer que nous pouvons vivre notre vie davantage en suivant notre coeur.

C’est en étant ouvert à des idées différentes et uniques que nous pourrons mettre en place des changements positifs pour nous et pour le monde avec courage et audace.

La Terre oeuvre à la fois pour son bien et pour le sien; en renforçant notre connexion à elle, nous pourrons apprendre à lui faire confiance et ainsi développer un idéal de service à la Terre Mère.

Osez rêver grand et rappellez-vous que tout voyage commence par un seul pas en avant. Cette année, beaucoup pourront découvrir des talents qu’ils ne pensaient pas avoir…

Blessed 2019!

Pleine lune en cancer – Revoir les traditions qui ne soutiennent plus notre croissance

2018 a été une année difficile pour beaucoup de personnes. Et pourtant, en cette fin d’année, je trouve qu’il y a vraiment de quoi s’ébahir devant la perfection de la vie… 

Yule et pleine lune

Cette année, beaucoup de personnes ont expérimenté des difficultés intenses ou de la dépression. Mais pour clore 2018, nous venons de célébrer Yule ce vendredi, qui marque la nuit la plus longue de l’année, et ce festival est directement suivi par une pleine lune. Ce qui fait que cette nuit, le moment le plus long et le plus sombre de cette année, a en réalité été bien éclairée par la lumière renvoyée par la lune… 

Et ensuite, nous avons aujourd’hui une pleine lune en cancer, juste à l’approche de la célébration de Noël. Cette pleine lune nous encourage à laisser aller les traditions familiales, sociales, culturelles qui ne nous conviennent plus, qui voilent notre nature profonde. La pleine lune en cancer nous encourage à examiner la notion de famille, soit notre famille de sang, soit la famille au sens large, càd la communauté et à prendre conscience de schémas que nous entretenons car ils créent un sentiment d’appartenance. Ce peut-être suivre des traditions familiales, sociales, culturelles avec lesquelles en réalité nous ne résonnons pas ou plus par peur de perdre notre connexion à la famille ou la communauté.

  • Quelles sont les croyances familiales et culturelles qui ne nous conviennent plus, qui ne soutiennent plus notre croissance personnelle ni la croissance de la famille humaine? (et à l’approche de Noel, ce thème n’est pas anodin…)
  • Où entretenons-nous un sentiment de dépendance ou craignons-nous de ressentir un abandon (par la famille et/ou notre communauté) si nous exposons et choisissons de suivre nos propres croyances? 
  • Quels sont les schémas destructeurs que nous continuons d’alimenter dans nos relations (la famille et la communauté mais aussi la famille plus large qu’est l’humanité et la relation à la terre) simplement parce qu’ils sont inscrits dans les traditions?
  • Quelles sont les blessures liées à notre sentiment de valeur personnelle qui nous rendent trop dépendant du regard des autres?  (par ex peur d’être abandonnés, par la famille et/ou notre communauté, si nous exposons et choisissons de suivre nos propres croyances)

La pleine lune est toujours une invitation à conscientiser un aspect de nous et/ou de notre vie qui n’est plus juste pour nous et à mettre fin à un cycle que nous répétons pour de pouvoir en démarrer un nouveau. Le signe du cancer représente la famille, la maison; le domaine des émotions et des ressentis et les traditions. 

2018 a ouvert la porte à une énorme transition planétaire à travers un éveil spirituel et un profond travail intérieur nous aidant à nous aligner davantage avec notre nature divine et notre responsabilité en tant que créateur divin. Nous sommes maintenant dans ce moment charnière où il n’est plus possible de continuer à entretenir des habitudes qui ne résonnent plus avec qui nous sommes devenus et qui sont destructrices pour nous, le monde et la planète. Changer les traditions est extrêmement difficile car les traditions touchent à notre sentiment d’appartenance à la communauté et d’identité personnelle. Mais cette année nous a amenés à développer notre connexion à notre famille spirituelle (nos guides, notre chemin). Nous pouvons donc nous relier à notre spiritualité afin de mettre en place en conscience les changements que nous nous sentons appelés à mettre en place, reconnaitre notre chemin et poser des choix conscients et activateurs de changement tout en respectant les choix des autres.

 

Voici une vidéo toujours percutante mais tellement juste… 

Comment Noël est devenu une « orgie hystérique de sucre et de plastique » ? (VIDÉO)

A vous tous qui  avez choisi le chemin difficile de vous éveiller et de changer les consciences, de guider à travers l’exemple en choisissant l’authenticité et le respect de vos valeurs personnelles, je vous envois force, courage mais aussi compassion et vous souhaite une très belle fin d’année en conscience…

Vanessa 

Yule – redonner son sens à la magie de l’hiver…

YULE – SOLSTICE D’HIVER

21 décembre

Dans le passé, à l’approche de l’hiver, je souffrais de ce qu’on appelait le ‘blues de l’hiver’ ou une ‘dépression saisonnière’. Je me sentais triste, j’étais constamment fatiguée et j’avais très peu d’énergie. Et puis, il y a quelques années, j’ai découvert les anciennes traditions celtiques qui m’ont reconnectée avec la nature… Aujourd’hui, Yule est devenu un véritable moment de joie et de profonde connexion avec la nature et mes guides. 

Avec Samhain, que nous venons de célébrer le 31 octobre, nous sommes entrés dans la période sombre et froide de l’année. Yule, qui célèbre le solstice d’hiver, marque le jour le plus court et la nuit la plus longue de l’année.

A mesure que la terre se dépouille, que les jours deviennent de plus en plus courts et que l’obscurité s’installe, les anciens se demandaient ‘cela va-t-il durer toujours ?’ Mais à Yule, la lumière du soleil cesse de décroitre ; alors que le soleil s’immobilise dans le ciel pendant quelques jours, arrive ce moment où les jours commencent à s’allonger à nouveau, ramenant petit à petit la lumière.

Bien entendu, aujourd’hui nous savons qu’après l’hiver la lumière et la chaleur reviendront et que le printemps succèdera à l’hiver. Mais lorsque nous faisons l’expérience personnelle de l’obscurité, du dépouillement et du froid, lorsque des situations ou des relations meurent et que nous nous retrouvons sans plus rien, nous pouvons parfois nous demander si la joie et la lumière finiront par revenir un jour dans notre vie. Beaucoup d’entre nous avons fait l’expérience de ces périodes où nous pensons que nous ne pouvons pas tomber plus bas, et où nous nous demandons si nous allons rester dans ce trou sombre ou si un jour nous reverrons la lumière au bout du tunnel. C’est aussi cette obscurité qui est symbolisée par Yule ; le retour du soleil nous rassure que la confiance que la joie, l’abondance et la force retourneront bientôt car la Roue de l’année nous rappelle que tout dans la vie est cyclique, que rien ne dure et qu’après des temps rudes, nous renaitrons, transformés, plus forts, plus sages mais aussi plus confiants dans le processus parfait de la vie. Et lorsque la lumière finit par revenir, à Yule ou après une période particulièrement sombre ou dépouillée, célébrer le retour à la vie est alors un pure bonheur…

 

Le festival de Yule trouve son origine dans la simplicité de la nature. Comme c’est le cas pour la plupart des fêtes païennes, cette célébration été reprise et transformée par le catholicisme lors de la suppression des traditions centrées autour du féminin pour instaurer une domination patriarcale et dogmatique. Je vous emmène explorer le sens de la célébration du solstice d’hiver, de Yule, festival de la lumière, de l’espoir et du renouveau… 

 

YULE – LE RETOUR DE L’ENFANT SOLEIL

Yule, au départ célébré le 21 décembre pour marquer le solstice d’hiver, a été remplacé dans la religions chrétienne par Noël, qui célèbre le mythe de la naissance de l’enfant Jésus, un roi et sauveur, né d’une Vierge.

Dans les traditions celtiques, donc bien avant le christianisme, Yule célébrait le retour du soleil, au moment du solstice d’hiver. Chaque année, la constellation de la Vierge donne naissance au Soleil qui revient lors du Solstice d’hiver; le soleil a ainsi été représenté comme un jeune enfant. Et dans toutes les traditions, le soleil a toujours été associé à un roi. Cette histoire aux origines astrologiques de la naissance, de la mort et de la résurrection du fils de la vierge (the Sun born from the Virgo, devenu the Son born from the Virgin) a été reprise, entre autre, dans le dogme chrétien que l’on connait actuellement.

Pour nos ancêtres, le roi soleil, né de la constellation de la vierge, mourait et renaissait chaque année; et sa renaissance était célébrée lors du festival de Yule.

 

LE ROI HOUX ET LE ROI CHENE

Le solstice d’hiver est le moment où le soleil décroissant cède la place au soleil croissant. Dans les traditions celtiques, ce moment a été représenté par la lutte entre le Roi Houx et le Roi Chêne. Le Roi Houx est associé à la partie sombre de l’année, de l’été à Yule ; ensuite, il laisse la place au jeune Roi Chêne, qui est associé à la partie lumineuse de l’année, de Yule à l’été. 

Le roi Houx est un dieu mature, orné de houx; ses baies rouges symbolisent la vigueur et la force malgré le froid de l’hiver.

Ce dieu de l’hiver a ensuite donné naissance au personnage du Père Noel.

 

Et le Roi Chêne, le frère et rival du Roi Houx, est quant à lui représenté par un jeune homme portant une couronne de feuillages verts symbolisant la nature verdoyante de l’été.

Ce jeune dieu de la nature a été adopté par le catholicisme pour symboliser de manière très différente ce même Enfant roi sous les traits de Jésus.

 

LES ARBRES DE YULE

 

Les Celtes vivaient en connexion très étroite avec la nature et chaque arbre avait des propriétés spirituelles spécifiques. Le sapin était un des arbres que les Celtes associaient à Yule car le sapin est un arbre persistant, càd qu’il reste vert toute l’année et ne perd pas ses épines. Le sapin symbolisait ainsi la vie qui persiste au cœur de l’hiver, et donc la renaissance, la protection, la force et l’espoir.

Les décorations du sapin

On décorait un sapin dans le village pour assurer qu’il y ait toujours de la lumière, tout au long de l’année, et ainsi rappeler que la vie est éternelle et cyclique.

Le sapin était traditionnellement garni avec des bougies, qui représentaient la lumière du soleil, des boules pour symboliser la lune et des objets découpés en formes d’étoiles. De nos jours, même si nous n’en connaissons plus le sens, nous continuons de décorer l’arbre de Noel avec des guirlandes lumineuses, des boules et une étoile fixée au sommet du sapin… On y suspendait aussi parfois des bâtons de cannelle, une épice qui réchauffe et réconforte et des écorces d’orange, l’orange étant associée au soleil. Et on ajoutait des baies, pour les oiseaux.

Il était aussi coutume d’installer un sapin dans la maison, pour que les esprits de la nature aient un endroit chaud pour passer l’hiver. Des petites clochettes étaient suspendues pour appeler les Fées et les Esprits de la nature, et pour chasser les mauvais esprits, et de la nourriture ou des bonbons étaient accrochés dans les branches pour qu’ils aient de quoi se nourrir.

 

LE HOUX

Le houx était un autre arbre associé à Yule. Nous avons déjà vu la symbolique du Roi Houx. Les anciens décoraient aussi leur porte d’entrée et leurs fenêtres avec des branches de houx; les feuilles symbolisaient l’espoir et les baies rouges représentaient la force et la vigueur. Aussi, le houx suspendu à la porte d’entrée, avec ses feuilles sont pointues, évitait que les esprits indésirables n’entrent dans la maison.

 

LE REPAS DE YULE

Comme dans toutes les traditions, les célébrations celtiques se déroulaient aussi autour d’une table avec de la nourriture, pour symboliser et célébrer l’abondance de la Terre Mère.

Après avoir créé une ambiance festive avec des lumières et un sapin, le repas éveillait le sentiment de joie, d’abondance et d’espoir.

 

LA BUCHE DE YULE

 

Le soir de Yule, les anciens faisaient brûler une bûche, soigneusement séléctionnée car elle devait brûler pendant 12 jours, jusqu’à la nouvelle année. Cette énorme bûche était allumée en suivant un rituel : les restes de la bûche de l’année précédente servaient à allumer la nouvelle bûche. 

Aujourd’hui, la bûche de Yule, allumée dans la maison pour symboliser le feu et la chaleur du soleil qui revient, a été remplacée par une bûche de Noël qui se mange à la fin du repas…

Voici un petit poème que l’on récitait parfois à Yule:

May the log burn,
May the wheel turn,
May evil spurn,
May the Sun return

Puisse la bûche se consumer,
La roue tourner,
Le mal être repoussé,
Et le soleil retourner.

 

ECHANGE DE CADEAUX

Le festival de Yule symbolise la renaissance de l’enfant Soleil ; c’est donc un moment de joie et de célébration en famille. Déjà dans les temps anciens, il était coutume d’échanger des cadeaux. En réalité, au départ, on déposait au pied de l’arbre de Yule des cadeaux pour les dieux, pour qu’ils nous soient favorables… 

Pendant l’hiver, les anciens vivaient davantage à l’intérieur et la vie était moins active. Il était donc possible de s’adonner à des activités créatives, et de préparer des cadeaux faits mains pour les offrir à l’occasion de Yule. Les cadeaux étaient généralement appropriés pour la période : un livre, un vêtement chaud, une coupe ou une tasse, des outils, des plantes ou de la nourriture.

 

LES CELEBRATIONS DU SOLEIL  DANS LE MONDE

D’autres coutumes similaires à la célébration de Yule se retrouvent dans le monde.

Cette fête existaient aussi dans les pays nordiques, où on célébrait le festival de Jul en décorant un arbre et en allumant une bûche.

Plus tard, les Romains ont célébré les Saturnales, une très grande fête qui durait du 17 au 24 décembre, en l’honneur du dieu Saturne. Le 25 décembre était le jour de la ‘naissance du soleil invaincu’ qui donnait lieu à des sacrifices, des cadeaux et des festivités. 

Dans l’ancienne Egypte, le dieu soleil Ra était célébré en signe de remerciement pour la fertilité de la terre et des récoltes.  

 

NOEL

Bien que nous célébrons Noël le 25 décembre, il n’est nulle part fait mention d’une date pour la naissance du Christ. C’est autour du 3èmesiècle, alors que les nouvelles célébrations chrétiennes se heurtaient encore aux anciennes coutumes que l’Eglise a décidé de fixer la date de la naissance du Christ au 6 janvier.

Un peu plus tard, la date a été changée au 25 décembre, pour coïncider avec le jour de la naissance du soleil invaincu des Saturnales. Mais encore au 4èmesiècle, les anciennes coutumes coexistaient avec la nouvelle fête de Noël. Il faudra attendre le 8èmesiècle pour que Noël devienne une fête officielle et ne finisse par remplacer et faire disparaitre les anciennes traditions.

 

L’esprit de Yule 

Avant tout, Yule célèbre le retour de la lumière, du soleil, de la chaleur et symboliquement de l’espoir dans les temps d’obscurité. Ce festival est un temps de célébration avec nos proches et d’exploration de soi et de la spiritualité.

Et la roue tourne…  

Je vous souhaite une magnifique célébration de Yule ❄️

 

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Petit message pour cette semaine de Yule

Bonjour à tous!

Je vous invite à choisir une carte: gauche – centre – droite. 

Et voici les messages: 

Carte de gauche – Déesse Pele
Cette période peut amener des changements soudains. Une situation ou une relation peut être détruite, peut démarrer ou reprendre vie de manière inattendue.
Votre sentiment de sécurité est mis à l’épreuve pour lâcher le contrôle et apprendre à faire confiance. Vos fondations sont secouées pour vous amener à revoir la direction de votre vie, d’un travail ou d’une relation. Ne vous accrochez pas à l’ancien et ancrez-vous.
Mantra: Je reste calme dans le changement.

Carte du centre – Le novice
Cette période apporte de la nouveauté. C’est un excellent moment pour démarrer un cours ou une formation.
Gardez en tête que vous êtes au début. Posez des questions, clarifiez les choses, avancez prudemment et n’essayez pas d’aller trop vite.
Si vous ne pas savez pas vers quoi vous avancez, l’important est de ne pas laisser vos peurs vous retenir et de vous familiariser avec l’inconnu et le fait de ne pas savoir. Lâchez les certitudes et préparez-vous à découvrir de nouvelles choses !
Mantra Je reste centré dans le changement.

Carte de droite – The Queen of the golden bough
La reine des Fées annonce une période de transformation qui nécessite une guérison à un niveau très profond. Cette guérison peut faire remonter de la tristesse sans raison apparente ou de manière soudaine. Prenez du temps pour accueillir cette émotion. Ce n’est qu’alors que le processus de guérison pourra commencer.
Cette guérison de l’âme permettra ensuite une transformation pour ouvrir de nouvelles possibilités.
Mantra : j’exprime ma tristesse et j’apprends à voir les choses autrement.

Bonne semaine de Yule❄🌲🐧

Le feu sacré de Shakti


Hier sur Instagram, j’ai parlé du feu sacré de Shakti. Sans entrer trop dans les détails, car chacun fera sa propre expérience de cette énergie, j’ai envie de partager ma rencontre avec Shakti. 

Le processus d’éveil et d’illumination est un long cheminement personnel d’exploration et de découverte de notre nature divine et de notre mission sur cette planète à cette époque. Ce cheminement comporte différentes étapes pour nous amener vers plus d’expansion, et vers l’intégration de plus de lumière que nous pourrons ensuite rayonner dans le monde. 

La rencontre avec Shakti, la déesse du feu intérieur sacré, appelé aussi Kundalini, enclenche un processus puissant de purification et de transformation qui nous aide à nous éveiller davantage à notre nature profonde et à nous libérer des limitations et illusions qui ont façonné notre perception de qui nous sommes (notre ego), qui voilent notre nature véritable et diminuent notre pouvoir créateur. Au cours de ce  processus nous sommes confrontés à nos peurs, nos doutes, la peur du rejet ou l’abandon, la peur d’être différent, pour les libérer et cesser de chercher à l’extérieur (chez les autres, nos proches, un enseignant…) les indications de la manière dont nous devons mener notre vie afin de vivre de manière plus authentique. Cette activation de la Kundalini, souvent représentée par un serpent, transmute nos peurs pour que nous puissions choisir qui nous souhaitons être avec plus de conscience.

Nous sommes les créateurs divins de la réalité que nous avons manifestée dans notre vie; nos perceptions et comportements limitant, construits à travers nos nombreuses expériences de vies passées, sont consumées par le feu de Shakti afin que nous puissions retrouver notre liberté et ainsi créer une nouvelle réalité avec une plus grande conscience et responsabilité en tant qu’êtres divins incarnés dans une réalité physique. 

 

Rencontrer le feu sacré de Shakti peut générer beaucoup de fatigue ou des douleurs dans le corps, qui sont des symptômes des transmutations énergétiques à l’oeuvre. Il peut y avoir de nombreuses raisons à la fatigue qui ne sont pas nécessairement liées à la libération de vieux schémas. La fatigue associée à Shakti est plutôt de l’ordre d’un épuisement profond qui envahit notre être à tous les niveaux. Le corps peut être douloureux, comme vidé et trop affaibli pour pouvoir nous soutenir, avec des tensions, des noeuds et des zones douloureuses. Il peut aussi y a voir une fatigue émotionnelle, ainsi qu’une fatigue psychique. Et en sous-jacent un sentiment intense de ne plus pouvoir continuer à mener la vie que nous menions.

 

Depuis plusieurs mois maintenant, je vis un processus de régénération profonde qui me confronte à beaucoup d’obscurité: des doutes, des peurs, de la culpabilité, de la honte… Tout ce que j’avais construit dans les différents domaines de ma vie a été détruit, laissant la place à un énorme vide et un sentiment de ne plus savoir qui je suis, de ne plus me reconnaitre dans celle que j’ai été mais de ne pas non plus voir ce qui m’attend devant moi. 

L’activation du feu de Shakti, qui est généralement un processus spontané, aide à complètement libérer notre passé, et pour cela à dissoudre nos perceptions et croyances limitantes ainsi que les vibrations basses. Cette transformation ne se fait pas nécessairement dans la douceur; notre ego qui a peur de mourir, peur de perdre le contrôle illusoire qu’il croit avoir, a tendance à se rebeller. Ainsi, nos émotions sont amplifiées: la colère devient de la rage, le doute devient une remise en question de tout, les peurs deviennent mortifères… La fatigue commence à s’installer, fatigue physique, mentale, émotionnelle et psychique, nous conduit petit à petit à l’épuisement, et finit par nous pousser à l’arrêt. Et lorsque nous nous abandonnons à cet épuisement, l’arrêt et le repos que nous ne pouvons plus éviter nous fournissent l’énergie nécessaire pour consommer les anciens schémas, et être renouvelés, comme un phoenix qui renait, nous préparant à une nouvelle vie… 

 

L’activation du feu de Shakti fait suite à une longue période d’éveil et de guérison intérieure, qui peut se manifester par de la dépression, des blocages dans différents domaines de notre vie, des doutes et des peurs, des situations qui se terminent, des relations qui prennent fin, un immobilisme et une grande solitude. La fatigue est le symptôme de cette purification intérieure qui est en train de s’opérer et qui a besoin de mobiliser notre énergie pour le faire. 

Ces derniers temps, je perçois aussi des signes extérieurs qui m’ont aidée à prendre conscience de ce que je traverse: je fais beaucoup de rêves avec du feu, j’ai souvent imaginé des incendies comme seuls moyens de libération de cette lourdeur que je ressens, j’éprouve le besoin d’allumer des bougies qui m’apportent espoir et réconfort. Hier une maison voisine dans ma rue a même pris feu…

Ces signes du feu sacré, symboliques ou plus réels, sont des indications du divin qui nous aident à mieux comprendre ce que notre âme est en train de vivre. Cette libération de notre passé par l’élément feu consume les densités et anciennes couches de la 3ème dimension. La libération des vibrations basses de notre être nous ouvre au processus d’Ascension vers des dimensions plus légères et lumineuses en entrainant une transmutation physique et spirituelle et une reprogrammation de notre ADN afin que nous puissions intégrer des dimensions plus élevées dans notre être, et ensuite dans les différents domaines de notre vie. 

La purification de notre système énergétique et des vibrations basses qui y étaient attachées nous permet de nous connecter plus profondément à nous-mêmes, à notre âme, et nous aligner avec notre potentiel. 

Ce feu sacré est un portail vers notre monde intérieur, pour nous relier à notre nature divine profonde, stimuler notre créativité et nous permettre de devenir les créateurs de notre vie.

 

A vous qui traversez cette période d’intense purification, je vous envois mon soutien et vous rassure que ce processus, aussi long et intense qu’il soit, n’est qu’un passage vers une renaissance… Vanessa

LA MAGIE COMME CHEMIN DE LIBERTE PERSONNELLE

Ceux d’entre nous qui avons grandi avec un père autoritaire vont généralement adopter l’un ou l’autre comportement: nous pouvons nous rebeller, entrer dans la confrontation, ou nous pouvons nous soumettre. Et lorsque la violence se mêle au chantage affectif brandissant des ‘c’est pour ton bien’ ou ‘je t’aime tellement’, la soumission est souvent la seule option. Insidieusement s’installent une culpabilité, une dévalorisation de soi, une perte de confiance et un besoin  viscéral de validation pour tout ce que nous disons ou faisons. Nous vivons dans une peur constante, avec l’impression de ne pas être assez bien tels que nous sommes, le sentiment que nous devons sans cesse faire des efforts pour nous améliorer, que nous devons adapter nos comportements pour satisfaire des attentes extérieures, d’un parent, d’un partenaire, d’un patron, de la société, sans quoi nous ne méritons pas d’être vus, d’être entendus, d’être aimés. La souffrance se cristallise dans l’âme à travers un sentiment général d’inadéquation… 

Vers l’adolescence, ou parfois vers l’âge adulte, nous pouvons arriver à trouver le courage d’entreprendre de nous libérer et de nous affirmer. Pourtant nous constatons souvent que nous ne sommes en réalité pas prêts à confronter le monde extérieur: nos doutes nous paralysent, la peur d’être rejetés nous étouffe et notre sensibilité s’aiguise, créant souvent une intense souffrance intérieure, et un combat entre notre habitude de la soumission aux règles, à ce qu’on nous dit et à ce qu’on nous impose et cet appel intérieur à faire exploser cette cage qui nous maintient captif de l’approbation de l’autre, mais aussi de nos propres exigences personnelles. 

Nous devenons de parfaits caméléons, jusqu’à ce qu’un beau jour nous nous rendions compte que nous ne savons plus qui nous sommes… Nous prenons conscience que nous menons une vie que nous ne reconnaissons pas, qui ne nous apporte pas de véritable satisfaction, que l’image que nous reflète le miroir nous est à la fois vaguement familière et pourtant tellement étrangère. Notre désir de découvrir qui est cet étranger qui vit avec nous nous conduit généralement vers la spiritualité et la remise en question de nos croyances.

 

La spiritualité a avec la religion une relation complexe que nous ne pouvons commencer à percevoir qu’à mesure que nous réalisons un profond travail sur nous et que nous enlevons les couches qui créent la perception superficielle que nous avons de nous-même et de notre vie. A mesure que nous passons et repassons par les cycles de la vie et par les endroits de la Roue de l’année où nous nous sommes déjà trouvés mais que nous expérimentons à chaque fois différemment nous commençons à percevoir que notre perception de nous et de notre vie est une illusion, que des croyances avec lesquelles nous pouvons être en désaccord  ou que nous avons rejetées – du moins c’est ce que nous croyons de manière consciente – ont en réalité bâti à notre insu celui ou celle que nous pensons être et la manière dont nous construisons notre vie. 

Nous nous tournons vers la spiritualité parce que nous cherchons à donner du sens à notre vie, parce que nous prenons conscience que nous nous sommes perdus et que nous avons besoin de  retrouver notre authenticité. Pour ceux qui s’engagent réellement dans cette voie, la spiritualité nous confronte à nous-même pour apprendre à accepter notre différence, et découvrir la joie de vivre selon notre propre vérité. En consacrant du temps pour être avec nous-mêmes, nous retrouver et découvrir qui nous sommes véritablement, nous apprenons à nous libérer du besoin de reconnaissance extérieure pour ce que nous sommes, notre manière d’être, de penser et d’agir. Nous apprenons à ne plus accepter de sacrifier notre authenticité pour être ‘quelqu’un de bien’, peu importe ce que cela peut bien vouloir dire. Nous sommes amenés à plonger profondément dans les eaux sombres de la lune, dans le tarot. En apprenant à nous familiariser avec sa lumière trompeuse, nous retrouvons nos désirs oubliés, nos véritables passions et mettons petit à petit au jour les expériences passées, de ce passé et d’autres passés plus lointains relégués dans les profondeurs de notre psyché, qui ont façonné la construction de notre ego, cette personne que nous pensons être, et qui détermine en grande partie nos  pensées, nos choix, notre mode de vie et notre manière d’interagir avec les autres.

Une pratique spirituelle régulière et réellement engagée nous amène à explorer nos ombres, des aspects de nous-mêmes que nous n’acceptons pas, que nous rejetons, que nous n’osons pas nous reconnaitre par peur de perdre l’approbation et l’acceptation de nos pairs. Nous découvrons des dieux et des déesses qui apportent des manières différentes d’être et nous reconnectent à d’autres aspects de nous-mêmes, parfois oubliés, parfois inconnus jusque-là. Nous répondons à l’appel du diable, le dieu cornu, à nous confronter aux personnes, situations, schémas qui nous enchaînent et nous soumettent pour remettre en question cette réalité dans laquelle nous sommes devenus prisonniers de nous-mêmes. Les plus audacieux passeront du temps avec les anges déchus, et apprendront à ne plus accepter d’être des ‘anges’, et être et faire ce qui peut être attendu de nous en sacrifiant notre liberté d’expression personnelle. Un jour, ‘nous ‘perdons la grâce’: nous cessons de jouer des rôles conditionnés par le besoin d’être aimés ou admirés, nous choisissons une autre manière d’être.

Enfin, nous pouvons respirer.

 

Cette année 2018 a donné beaucoup de focus aux relations et à la manière dont nos relations impactent l’image que nous choisissons de donner de nous-mêmes et la vie que nous choisissons de mener. Personnellement, j’ai pris conscience de m’être perdue dans le flot incessant d’opinions extérieures, que ce soit à travers des livres, des personnes de mon entourage, des ‘figures influentes’ d’un courant spirituel New Age qui se perd davantage dans un phénomène de mode qu’il ne correspond à une réelle vision spirituelle… 

J’ai ainsi ressenti le besoin profond de choisir la solitude, le silence dans la nature, la mise à l’écart des réseaux sociaux qui m’ont drainée au-delà du supportable. Petit à petit, j’apprends à me connecter non plus à un flot submergeant d’information mais à une source plus sacrée de connaissance, celle de notre propre divinité. J’apprends à me respecter; j’apprends à m’écouter et à valoriser mes besoins. Je comprends que dorénavant, les choses seront différentes, que mes relations vont se modifier, que ceux qui n’ont pas fait ce chemin pourront s’opposer, juger ou simplement ne pas comprendre. 

Mais c’est bien ainsi. Je choisis de ne plus vouloir plaire à des personnes chez qui ma différence crée un inconfort et qui invoquent une prétendue bienveillance pour en réalité tenter de m’amener à correspondre à une image qu’elles se sont créée de moi et qui leur parait plus rassurante. Le vide intérieur autrefois creusé par la continuelle dévalorisation qui m’a poussée si souvent à me conformer à des attentes extérieures se remplit de l’acception de qui je suis et de ma propre reconnaissance de mon expérience personnelle. Désormais, ce qui m’importe est d’être en paix avec mon chemin et d’apprendre à m’offrir mon amour, le seul qui puisse véritablement me remplir, sans plus poser de conditions. 

 

Avec amour pour vous, les non-conformistes, qui choisissez la voie solitaire de l’authenticité et de l’affirmation de soi…

Vanessa