Archives de catégorie : Santé et bien-être

Faux combats féminins

Depuis quelques temps, je me sens dérangée par des combats ‘de femmes’ qui revendiquent le droit à exhiber sans la moindre pudeur les mots ‘vagin’ et ‘règles’, souvent même en images!
Je suis désolée, mais ce n’est pas de la liberté féminine, c’est un manque total de bienséance. Oui, le cycle féminin c’est naturel; mais ce n’est pas une raison pour que cela devienne un sujet de discussion au petit déjeuner ou soit diffusé ‘au naturel’ à la télé devant tout le monde! Le féminin est associé à ce qui est caché et aux mystères, alors on préserve l’intimité, non par honte mais pour cultiver le féminin sacré.
 
En outre, je ne vois aucune raison de soutenir une marque pour qu’elle soit autorisée à afficher des petites culottes tâchées de sang! (qui voudrait voir ça??) … surtout pour promouvoir des protections hygiéniques extrêmement polluantes pour la planètes (composition de plastiques, pesticides, produits chimiques, du chlore, ET non biodégradables) et nocives voire toxiques pour la zone intime à l’équilibre fragile.
 
Vous voulez vous engager dans un vrai combat de liberté, revenir au féminin sacré? 
Arrêtez d’étouffer votre corps et revenez à une alimentation saine, naturelle et physiologique: composée de fruits et légumes crus.
Vous pourrez alors dire adieu 
– aux crampes et douleurs  menstruelles
– aux perturbations émotionnelles et humeurs changeantes
– aux perturbations hormonales en tous genres (acné, etc.)
– à une alimentation en yoyo avec des envies incontrôlables
– aux désagréments pendant la grossesse (nausées, etc.), douleurs exacerbées et autres maux
– aux troubles liés actuellement à la ménopauses, etc.
 
Et vous vous reviendrez à
– une sensibilité affinée aux signes envoyés par votre corps, qui annoncent en douceur l’évolution de votre cycle (tout au long du cycle)
– un flot très minime et contrôlable 
– un cycle régulier (le corps est une vraie horloge)
– un plus grand sentiment d’harmonie personnelle
Et… vous deviendrez femme, et pourrez cesser de porter des couches!
 
CA, c’est une VRAIE libération de la femme!
Alors, mesdames, svp choisissez vos combats avec discernement…
 
Pour vous informer davantage:
 
 

Le délire d’un monde qui tourne à l’envers

On m’a demandé hier ce que je mangeais au petit déjeuner étant donné que j’ai supprimé les farines (entendu le pain)… Effectivement, quand on est rôdé au pain – café – sucre, on peut se demander ce qu’il peut bien y avoir d’autre à manger… Pourtant, quand on prend le temps de se poser un instant, on s’aperçoit vite que notre monde fonctionne sur un mode qui tient du délire total!

Je ne peux répondre de manière courte à cette question sans soulever tout un tas de questionnements et commentaires; donc voici la version longue avant de vous donner la réponse!

Le délire des farines

La plupart des personnes, en France et en Belgique du moins, prennent au petit déjeuner du pain et du café…

Le pain est composé de farine, d’eau, de sel et de sucre.

  • La farine n’a pratiquement aucune valeur nutritionnelle; peu de minéraux, nutriments, ou vitamines. Son intérêt alimentaire est donc négligeable puisque la nourriture a en principe pour fonction d’apporter de l’énergie à l’organisme. 
  • Le sel n’est pas indispensable à l’organisme – du moins dès le matin.
  • Et le sucre est un stimulant puisque c’est en fait un sucre transformé (saccharose issu des betteraves et cannes à sucre) et non du fructose, sucre naturel qu’on trouve dans les fruits. Pour le premier repas de la journée, après une nuit de sommeil, des stimulants/excitants ne devraient pas être nécessaires… 

Ensuite, la farine est un véritable poison. Avez-vous déjà gardé un bout de mie en bouche? Cela forme une pâte tout agglutinée et collante… Voilà de quoi vous vous ‘nourrissez’ en mangeant du pain. Le pain forme une grosse boule collante dans le ventre, ce qui donne une impression de satiété, mais n’apporte en réalité aucune nourriture, donc aucune énergie.

Côté santé, les farines sont inflammatoires; cette pâte va aller se coller sur les parois des intestins, ce qui va produire une inflammation. Les intestins deviennent alors poreux, càd que la barrière qui permet de maintenir dans les intestins les déchets toxiques destinés à être évacués va devenir perméable et les déchets vont aller se propager dans le corps, créant tout un tas d’inflammations. 

Aussi, lorsque nous mangeons du pain (comme bien d’autres aliments transformés), le corps ne le reconnait pas comme de la nourriture. Par conséquent, plutôt que de déclencher le système digestif, il va déclencher le système immunitaire, car il se croit envahi par un corps étranger. Le corps, qui n’a donc reçu aucune énergie, doit fonctionner à plein régime pour éliminer cette ‘nourriture’… Voilà la raison du coup de pompe qui suit les repas composés de féculents et farines. 

Les farines, lorsqu’elles sont digérées par l’organismes, produisent le mucus,  des substances gluantes rejetées par le corps. Le mucus, c’est cette tracée blanche ou verte qui coule du nez des enfants, ce qui encombre les sinus au réveil (puisque la nuit l’organisme essaie de se nettoyer), qui sort des oreilles, des yeux (les substances vertes ou blanches dans le coin des yeux au réveil), les crachas et toux grasses et les pertes ‘blanches’ chez les femmes. Ce mucus est en fait un débordement des résidus de farines dont le corps est saturé, et qui ressortent comme ils le peuvent… Imaginez un peu l’état de l’intérieur de l’organisme! Un amas de colle qui bouche les organes et accroche toutes les bactéries. 

En cessant de consommer des farines (ce que j’ai fait il y a environ 8 ans) – et après un temps nécessaire pour évacuer l’énorme charge stockée dans le corps, vous dites en même temps adieu aux poches sous les yeux le matin, au visage gonflé, au ventre ballonné, au nez encombré – les gonflements et productions de glaires sont les résultats d’une inflammation. 

Autre fait intéressant, la farine comporte des opiacées, càd des dérivés d’opium, qui est une drogue. Ainsi, sur le coup, la farine gonfle dans le ventre et donne une impression de satiété, elle excite par la présence des opiacées, crée de la fatigue engendrée par une digestion ralentie et la mobilisation de l’énergie par le système immunitaire et crée au final des personnalités endormies qui feront gentiment ce qu’on leur demande de faire (au travail par exemple, en politique aussi…).

Aussi, étant donné que la farine comprend des opiacées, lorsque vous en consommez, vous ressentez une sensation de bien-être – malgré le fait que vous n’avez rien mangé de nourrissant (nutritivement parlant) – mais aussi la nuit, lorsque votre corps se nettoie, les substances opiacées sont relancées dans l’organisme pour être éliminées, ce qui crée un nouveau petit ‘shot’, généralement vers 3-4h du matin. Vous vous réveillez alors épuisé puisque le corps mobilise toute son énergie pour se nettoyer ce qui perturbe le sommeil,  groggy par les opiacées, les intestins dérangés et le ventre gonflé par le processus inflammatoire, et souvent avec un mal de tête et des pensées qui partent dans tous les sens… Puisque votre corps se trouve sous l’effet d’une drogue douce qui l’excite, mais que vous essayez de dormir, il faut bien que cette énergie soit utilisée; elle ira alors vers le cerveau qui va se retrouvera en surchauffe: pensées qui tournent en boucles, ressassements et maux de tête. 

Et la majorité des personnes continuent cet encrassement à midi avec un sandwich, vers 4h avec une pâtisserie ou un biscuit et le soir avec des pâtes ou des pizzas…

 

Du café… évidement!

Puisque le pain (et les farines, et les pâtes en général) ne nourrit pas et qu’il fait fonctionner l’organisme à plein régime en enclenchant le système immunitaire, le corps a besoin  de trouver une autre source d’énergie. Les consommateurs de pain sont ainsi généralement des consommateurs de café, qui est un excitant – qu’on accompagne souvent de sucre pour accentuer encore l’excitation – pour trouver un peu d’énergie.

Ironiquement, certaines personnes, par souci de ‘bien-être’, remplacent le café par le thé (souvent noir ou vert), ce qui est une gageure puisque le thé contient de la théine, un excitant assez semblable à la caféine… On croit que c’est différent mais au final, c’est pareil. 

 

La torture du lait

Pour les enfants, plutôt que du café, le pain est généralement accompagné de lait, ou de chocolat chaud. 

Le lait est un fléau, pour de nombreuses raisons. Tout d’abord, sur le plan nutritionnel, il n’a, lui non plus, aucun intérêt. On avance souvent que le lait est nécessaire pour sa teneur prétendue en calcium; or le lait est cuit (UHT signifie ultra haute température), et les minéraux, dont le calcium, cuits deviennent de simples cailloux indigestes pour l’organisme.

En outre, le lait de vache, une fois digéré, devient très acide pour l’organisme humain. Le corps, qui tend toujours à restaurer sa santé et pour cela fonctionne sur un équilibre acide-minéraux, va compenser l’acide produit par la digestion du lait avec des minéraux afin de restaurer son équilibre. Les minéraux sont puisés principalement dans le calcium du corps, càd les os. C’est pour cette raison que beaucoup de personnes qui consomment du lait ont des dents sensibilisées (car décalcifiées), ou que les personnes plus âgées sont sujettes aux fractures car leurs os ont été rongés de l’intérieur et se brisent donc facilement…. 

Ensuite, vu la consommation astronomique de lait, les vaches sont élevées de manière intensive, ce qui crée un désastre écologique et éthique (vaches sous anti-biotiques, inséminées au-delà de ce qu’un animal, càd un être vivant, peut endurer, etc.). Quant aux veaux (parce que pour produire du lait, il faut que les vaches aient des petits), qui ne peuvent recevoir le lait de leur mère – puisqu’il est donné aux humains – ils sont abattus en masse, et on promeut alors la viande de veau comme une meilleure alternative à la viande de porc – c’est que le lait de truie se vend moins bien et il faut bien se débarrasser de ces bêtes devenues encombrantes et autant que possible en tirer des bénéfices!.

Donc, nos enfants, déjà assommés et en même temps excités par le pain sont assommés une fois de plus avec le lait. Il suffit de cesser de boire du lait pendant plusieurs jours pour se rendre compte à quel point le lait est lourd et indigeste. Il faut ainsi beaucoup d’énergie pour le digérer, ce qui engendre de la fatigue, et ensuite, on attend que les enfants se tiennent tranquilles et se concentrent pendant plusieurs heures! (mais bon, bourrage de crâne oblige…)

 

Le reflet d’une société qui fonctionne à l’envers

Dans notre monde ‘moderne’, la plupart des personnes ont un travail qui ne leur plait pas, donc qui ne les nourrit pas, et ne leur apporte pas d’énergie. On aspire donc le soir, et le week end, mais il faut alors se consacrer aux tâches ménagères, et on attend impatiemment les vacances où on va s’effondrer sur la plage: enfin du repos, et du soleil qui apporte des vitamines, en ‘shot’ une ou deux fois par an… Et en attendant, on craque sur des ‘gourmandises’, sucres et laitages.

Ensuite, pour pallier à cette fatigue démesurée, et ce ‘stress’ permanent et le fait que le corps (et l’âme) n’est jamais vraiment nourri, on se tourne vers les drogues (café, alcool, cigarettes), les médicaments (une autre drogue), mais aussi d’autres méthodes plus joliment emballées, mais tout aussi addictives, lucratives et avec un envers du décor bien réel:

La méditation. La méditation telle qu’enseignée de nos jours consiste à immobiliser le corps, mis à bout de souffle par une alimentation vide et un mode de vie épuisant mais en sur-stimulation par des substances excitantes et un stress permanent, pendant 15 à 30 min – et surtout ne pas s’endormir! Puisque le corps doit rester éveillé et le mental concentré, il va puiser dans ses réserves d’énergie, mais qu’il ne peut pourtant pas utiliser puisqu’il doit rester immobile… c’est donc vers le cerveau que va aller cette énergie, qui va produire des pensées. Oui mais méditer ce serait ‘arrêter de penser’, nous dit-on bêtement…

La méditation peut apporter les bénéfices qu’on vante mais à condition de l’intégrer à un mode de vie adapté et en tenant compte des choses dans leur ordre: d’abord se nourrir sainement et supprimer les excitants, ainsi se recharger, et ensuite, il sera possible de se poser sans devoir se forcer à rester éveillé et ne pas penser! Mais bon, méditer c’est ‘spirituel’ tandis que se reposer, ça l’est beaucoup moins … 

Personnellement, j’ai arrêté la méditation il y a environ 2 ans; en me nourrissant sainement et en ayant un mode de vie naturel et nourrissant, je n’ai pas besoin de méditer – dans le sens m’asseoir sans bouger et ‘faire le vide’. Je profite simplement de moments de pause, de repos, de contemplation dans la nature, d’activités reposantes et créatives, ce qui m’apporte du recul, un regain de clarté mentale et d’inspiration sans devoir m’astreindre à des techniques  qui ne sont pas nécessairement adaptées pour moi. Je réserve mes temps de méditation à des moments d’écoute, de centrage et d’ancrage, de remise en question, de connexion avec mes guides et de guérison, de manière assez naturelle et spontanée.  

Les huiles essentielles. Encore une fois, vu l’épuisement extrême des organismes (mais aussi des sols, des animaux, de l’air…), nous sommes bien obligés de trouver des formules hyper concentrées pour apporter au corps les doses énormes d’énergie dont il a besoin et le soutenir sur tous les plans: les émotions, le mental et l’âme.

Les huiles essentielles sont composées de l’essence des fleurs, des arbres, des plantes et des fruits. Par exemple, pour produire 1kg d’huile essentielle de rose, il faut environ 4 tonnes de pétales de rose, soit près de 200 millions de pétales! Même si les proportions sont variables, cela vaut pour toutes les huiles essentielles. Je pense qu’avant de dilapider trop rapidement ces précieux remèdes, il peut être judicieux de commencer par revoir notre mode de vie et d’abord réinstaller de bonnes bases pour ne se tourner vers ces trésors qu’en supplément occasionnel. 

En modifiant mon alimentation et mon mode de vie ces dernières années, je ne ressens plus le besoin d’utiliser des huiles essentielles, excepté pour un soutien thérapeutique (période de stress inhérent à la vie, périodes énergétiques puissantes) donc rare et ponctuel, dans une grande parcimonie et surtout avec beaucoup de gratitude. 

Et puis la grande mode du moment, l’outil ‘spirituel’ par excellence: les cristaux. Les pierres et cristaux sont des batteries d’énergies; rien dans le monde physique ne vibre plus haut qu’un cristal. Il n’est donc pas étonnant que le monde entier se rue sur eux… en dilapidant au passage des mines qui existent depuis des milliers voire des millions d’années. Plusieurs mines ont été complètement détruites, on ne trouve par exemple plus de mines de tanzanite ou d’amazonite… 

Là aussi, j’ai fait mon chemin avec les cristaux, que je pense avoir utilisés en conscience. Pour moi, les cristaux sont des guides, et ils m’ont été d’une grande aide et m’ont apporté d’importantes prises de conscience. Aujourd’hui, cela fait plusieurs mois que je ne les utilise plus – mis à part un cristal de roche qui sert toujours et quelques sélénites pour préserver mon sommeil ou l’une ou l’autre pierre de manière occasionnelle en fonction de mon chemin. J’ai maintenant l’intention de remettre mes pierres en circulation. 

 

La voie naturelle de Mama la Terre

Bon, et donc, je mange quoi au petit-déjeuner??  🙂

Pause. Breathe. Reset. 

Iil y a une autre manière de vivre, une manière simple, saine, économique, respectueuse de soi et de l’environnement et qui peut résoudre pratiquement tous les problèmes que nous connaissons: le flux naturel de la vie. Plutôt que de nager à contre-courant, nous pouvons tous nous arrêter (surtout en cette période importante de rétrogrades!), remettre notre mode de vie en question et mettre en place des changements, en respectant l’adage lentement mais sûrement. 

La nourriture naturelle et physiologique (donc la mieux adaptée) pour le corps humain se compose de fruits principalement, de légumes et de graines. L’homme est omnivore, ce qui signifie que pour assurer sa survie, il peut ‘de manière occasionnelle’ se nourrir de ‘n’importe quoi’, càd d’aliments moins adaptés, comme un bête chassée, un poisson pêché, des repas cuits ou bouillis (pour stériliser par exemple) mais en aucun cas  cette nourriture ne lui permettra de vivre (plutôt que survivre) et de s’épanouir s’il en fait son alimentation habituelle.

Les fruits (en entier) sont une source puissante de fructose, càd du bon sucre, un carburant naturel qui va produire beaucoup d’énergie que le corps pourra ensuite utiliser pour se maintenir en santé et pour assurer les fonctions nécessaires à notre vie (se déplacer, réaliser des tâches manuelles ou mentales, etc.). Les fruits apportent du sucre et les fibres des fruits permettent de diffuser dans le corps ce sucre de manière fluide pendant un certain temps et soutiennent le processus digestif.

Consommer un fruit est très différent de boire un jus de fruit, qui apporte un concentré de sucre, ce qui entraine un pic glycémique (encore un excitant, sous une autre forme…). Une nouvelle fois, on nous fait croire que consommer un jus de fruits est bon pour la santé, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Le sucre, sans les fibres, est acidifiant et va créer des inflammations et autres soucis (fermentation, etc.) qui favorisent les maladies, indigestions, épuisement et vieillissement prématuré de l’organisme. 

Pour en revenir à mon petit déjeuner, je consomme des fruits. Le matin est le moment où nous avons le plus besoin d’énergie; après une bonne nuit de repos et d’élimination, mon corps reçoit ainsi une dose d’énergie régulière et continue qui me permet de tenir toute la matinée et de faire ce que j’ai besoin de faire (je suis plutôt quelqu’un du matin). 

Typiquement, je consomme 3 fruits

  • souvent 1 banane: un fruit disponible toute l’année, nourrissant et riche en potassium dont la plupart des femmes sont carencées
  • 1 pomme: j’adore les pommes, et elles permettent de manger varié: pommes plus ou moins juteuses, plus ou moins croquantes, sucrées ou amères, rouges, vertes, jaunes… 
  • et un autre fruit en fonction des saisons. Cela permet aussi de manger presque chaque jour un repas différent, mais toujours sain et source de beaucoup d’énergie, avec sa variété de couleurs, d’odeurs et de textures pour satisfaire les sens…

J’évite les fruits sucrés (ananas, poires, etc.) et les fruits secs qui sont acidifiants et qui apportent une surdose d’énergie. Soyons clairs, le corps a besoin d’acide puisqu’il repose sur un équilibre acido-basique, mais notre mode de vie étant déjà hyper acidifiant, je préfère limiter l’apport acidifiant à travers ma nourriture. Je réserve aussi les fruits riches en eau (comme le melon, la pastèque et tous les agrumes) éventuellement pour l’après-midi puisqu’ils sont moins nourrissant. 

A cela j’ajoute des graines: graines de tournesol, de pépin de courge (nettoie les intestins), graines de chia ou graines de lin moulues (pour les oméga 3) et des nibs de cacao cru (cru, donc non sucré). Le cacao cru est une merveille; il est bourré de fibres (soutient le transit), extrêmement riche en magnésium (favorise la relaxation musculaire et nerveuse) et en flavonoides (puissant anti-oxydant). 

Et j’ajoute juste un fond de lait végétal en alternance (lait de coco, d’amande, de cajou).

Ce petit déjeuner m’apporte toute l’énergie dont j’ai besoin, n’épuise ni n’excite mon organisme ou mon mental, m’apporte les nutriments essentiels au maintient d’une bonne santé et me rassasie pour la matinée.  Je ne ressens pas le besoin de grignoter, de boire du café (que je n’ai jamais supporté de toutes façons) ni de thé (que j’ai supprimé depuis plusieurs années) ni d’autre excitants.  

Manger des fruits ne soutient aucune torture animale ni de dévastation ou dilapidation des ressources naturelles; il n’y a pas d’emballages puisque j’achète en vrac dans les boutiques bio et pas de déchets (tout est compostable). C’est une nourriture saine et naturelle; tout le monde y gagne.

NOTE: attention, même si les fruits sont les aliments physiologiquement adaptés à notre organisme, ce type d’alimentation n’est pas adaptée à tous, notamment aux personnes fortement intoxiquées par une alimentation non adaptée installée sur de longues années. C’est pour cela qu’on insiste sur l’importance d’une transition alimentaire et d’un suivi médical. 

Je tiens aussi à souligner que même si j’aime jouer avec l’ironie je ne juge personne; chacun a son chemin, le mien est simplement de pousser à la réflexion et inspirer une autre manière d’être… 


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Le sucre, une drogue

Beaucoup de parents se plaignent que leurs enfants sont difficiles, agités, ‘hyperactifs’…
Et si c’était dans ce que vous leur donnez à manger?
 
Imaginez que vous donnez 2 cuiller à café d’héroïne et après vous les obligez à rester assis sur une chaise pendant des heures (en classe ou ailleurs)…
 
Prendre conscience de l’impact de l’alimentation, et ça vaut aussi pour les adultes!
– Le sucre blanc (raffiné, càd transformé) est une DROGUE qui en outre affecte le bon fonctionnement de la personne
– Les mentions ‘riche en fer, calcium’ ou autre n’ont AUCUN intérêt réel. Ces minéraux ne sont pas assimilables s’il ne sont pas accompagnés de fibres (dans de l’eau ou du lait, c’est comme des cailloux que le corps ne peut pas digérer)
– Les enfants (et les adultes) ont besoin le matin et le midi de sucres NATURELS, càd du sucre qu’on trouve dans les fruits, dans lesquels on retrouve aussi les minéraux nécessaires. Le sucre des fruits se digère bien et permet d’avoir une dose d’énergie pour la journée, sans avoir de ‘shot’
 
https://www.youtube.com/watch?v=3ics8XfcwK4
https://www.youtube.com/watch?v=WHioIjgaWb0

 

Les chercheurs affirment aujourd’hui que la menace du sucre est telle sur notre santé qu’elle justifierait la mise en place de mesures comparables à celles prises contre le tabac et l’alcool. Mais le sucre raffiné, présent partout (gâteaux, céréales, boissons, soupes industrielles, conserves de légumes… ) n’agit pas seulement sur notre santé. La recherche montre qu’il favorise également l’apparition de troubles de l’humeur, qu’il réduit la mémoire et les facultés d’apprentissage, et abimerait notre flexibilité cognitive dont le développement est capital pour « fonctionner » correctement dans la vie de tous les jours. Malheureusement, son extraordinaire pouvoir addictif – plus addictif que l’héroïne ou que la cocaïne, agit également sur nos enfants… qui en demandent toujours plus. Espérons que les recommandations récentes de l’OMS, invitant vivement les pouvoirs publics à restreindre le marketing de ces produits, notamment lorsqu’il vise les enfants, soient prises en compte au plus vite.

France Inter – Sucre, notre drogue quotidienne http://bit.ly/2y7cIqv
Le Monde – Sucre, ce poison si désirable http://lemde.fr/2l8zVjBhttp://bit.ly/2AK1hl4
Sciences & Vie – Sucre, la grande intox http://bit.ly/2CLo2ac
Arte – Sucre, ce doux mensonge http://lemde.fr/2uSNc3E
Le Parisien – Sucre et réduction des fonctions cognitives http://bit.ly/2AIkK5U
Neurosciences News – Sugar Diet May Lead to Loss of Cognitive Flexibility http://bit.ly/1Rss6Mb

Changer son alimentation amène généralement une transformation certains comportements et états (agitation, anxiété, dépression…). Toujours introduire des changements alimentaires de manière graduelle, de préférence en étant suivi par un professionnel compétent.

Alimentation et illusions

Cela fait quelques jours que des personnes me contactent avec des interrogations et des demandes en lien avec l’alimentation. Elles me disent par exemple qu’elles s’en veulent de ne pas arriver à manger mieux, qu’elles traversent des périodes difficiles et oublient leur ‘bonne alimentation’ ou qu’elles refusent de consommer de la viande car elles ressentent toute la souffrance animale. 

Je pense que c’est passer à côté de l’essentiel, et j’ai donc eu envie de partager mes expériences sur le sujet.

Etre spirituel c’est ne pas manger de viande, manger sans gluten ou bio

C’est totalement faux. 

Une personne m’a dit il y a quelques années que ne pas manger de viande, c’est refuser l’incarnation. Je n’avais pas bien compris à l’époque mais je comprends mieux aujourd’hui. 

Nous sommes sur terre et nous devons jouer le jeu de l’incarnation physique, càd nourrir notre corps physique pour avoir de l’énergie et faire ce que nous sommes venus faire. Pour cela, la terre met à notre disposition des animaux, des plantes, des fruits, des légumes, des noix. Nous sommes omnivores, ce qui revient à dire que nous avons la capacité de nous nourrir de n’importe quoi selon nos besoins – en comprenant que nos besoins changent avec le temps et ne sont pas identiques pour tout le monde. 

Il est vrai que le corps humain n’est pas nécessairement adapté pour digérer des viandes, et que la viande est une nourriture morte, qui porte donc très peu d’énergie et est acidifiante, donc favorise la maladie (car nos corps sont déjà très acides de par notre mode de vie).

Mais est-ce que ne pas manger de viande fait de nous quelqu’un de spirituel?  En aucun cas. Si vous choisissez de ne pas consommer de viande, mais que vous jugez et critiquez ceux qui en mangent, que vous les considérez comme ‘inférieurs’, ou que vous vous en voulez lorsque vous en mangez, quelque chose n’est pas juste. 

Lorsque vous jugez un autre, ou que vous vous jugez pour manger de la viande, non seulement vous ne respectez pas l’animal qui a donné sa vie pour vous nourrir, mais en plus vous utilisez son énergie pour créer davantage de conflit.

La spiritualité vise à nous amener au-delà  de l’expérience de la dualité et du jugement, pour nous permettre de simplement vivre une expérience et apprendre. Il vaut mieux manger de la viande en remerciant la conscience animale qui s’est sacrifiée pour vous et ensuite utiliser cette énergie de manière à honorer cette conscience animale…

En outre, notre société s’éveille petit à petit à la souffrance animale, mais qu’en est-il d’un broccoli ou d’une tomate? Ce sont aussi des énergies vivantes, qui naissent d’une graine germée, vivent et sont tuées pour être consommées… 

Cessons de nous rebeller contre l’incarnation et de créer toujours plus de souffrance et de conflit à travers nos jugements de bien et de mal. Acceptons et honorons la matière. Rien n’est moins bon qu’autre chose. La vie d’un cochon n’est pas plus importante que la vie d’une courgette. C’est à chaque fois la vie qui s’est manifestée sous une forme différente mais toujours reliée au tout. C’est la conscience que vous allez placer dans votre rapport à l’un et l’autre qui déterminera votre ouverture de conscience. 

Choisissez des aliments, animaux, végétaux ou autres, ayant été traités avec respect, remerciez-les pour l’énergie qu’ils vous apportent, pour la santé, le bien-être, le sentiment de connexion à la Source et utilisez cette énergie de la meilleure manière possible. Nous sommes tous uns, ce que vous consommez et la manière dont vous le consommez se reflètera à l’extérieur dans vos actions… 

 

L’illusion du bio

En réalité, la distinction entre bio et ‘ordinaire’ est en grande partie liée à du marketing. Il m’arrive de manger un cake bio, sans gluten et sans sucre et d’être terriblement malade mais de manger des frites et de me sentir très bien.

Consommer des pâtes bio par exemple est aberrant en soi; les pâtes sont faites à base de farines, les farines sont acidifiantes pour l’organisme et nos corps sont déjà très acides de par notre mode de vie. Les farines, bio ou non bio, favorisent donc l’émergence de maladies. 

Il y a quelques temps, j’ai supprimé toutes les friandises et réduit les boissons sucrées (les jus de fruits par exemple); et du coup j’ai consommé plus de noix de cajous et d’amandes. Après quelques mois, je me suis aperçue que mes dents s’étaient fragilisées et que de vieilles douleurs articulaires avaient refait surface. En me renseignant, j’ai découvert que les noix sont enveloppée d’une substance toxique, et que l’organisme pompe donc dans le calcium pour rééquilibrer l’excès acide causé par les noix… Les noix étaient pourtant bio 😉

Nourriture émotionnelle

Enfin, nous n’avons pas une bonne ou une mauvaise alimentation. Nous nous tournons vers une alimentation qui correspond à l’ensemble de nos besoins, physiques, émotionnels et spirituels. Une personne qui choisit une nourriture ‘propre’ aura un corps physique en santé, donc beaucoup d’énergie pour agir, une santé émotionnelle stable, donc une conscience de ses émotions et une connexion spirituelle forte. Mais tout le monde n’est pas prêt; tout le monde n’est pas prêt à accepter la pleine responsabilité de sa vie, la conséquence de ses actions, présentes et passées, conscientes et inconscientes ou de confronter des traumas importants. L’alimentation peut donc jouer un rôle protecteur: favoriser une maladie qui nous arrange, parce qu’elle nous permet de recevoir de l’attention, refouler des émotions trop difficiles à regarder en face, rester dans l’illusion que les autres sont à blâmer pour nos circonstances difficiles, préserver un sentiment d’appartenance à la famille ou la société par peur de s’affirmer… 

 

Ne pas devenir spirituels

Nous sommes des consciences, vivant des expériences physiques dans un monde composé de plans multiples. Tant que nous refusons notre réalité physique, nous rejetons la vie, nous alimentons le conflit et générons de la souffrance dans nos vies. Relier le physique et le divin, c’est accepter les expériences que nous vivons comme étant le résultat de croyances, blessures et actions non alignées avec notre nature divine, et qui se reflètent dans le physique (notre corps ou notre environnement) pour que nous le conscientisions et que nous puissions le guérir et ainsi nous transformer et nous rapprocher de notre essence. 

Rejeter la part d’ombre de ce monde, la part de souffrance, la partie malade, c’est créer une scission de conscience et perdre notre capacité à guérir et nous transformer. 

Nous n’avons pas à devenir spirituels, nous le sommes. Nous devons simplement accepter notre participation à l’incarnation et les expériences que nous vivons pour apprendre, tirer des leçons et ensuite choisir de laisser notre divinité rayonner dans nos paroles et nos actes. 

Belle journée!

Vanessa )O(

Stress ou bien-être

Bonjour à tous!

Depuis quelques mois maintenant, je lutte contre une sorte de burn-out et de dépression. Notre société est fortement touchée par le ‘stress’. Qu’est-ce que le stress? Une tendance à en faire trop, beaucoup trop, ce qui conduit à une perte d’énergie vitale et d’enthousiasme et un épuisement, physique puis généralisé. Nous tombons alors dans l’inquiétude, l’apathie, l’épuisement et la perte d’envie de quoi que ce soit.

Mais ce sur quoi nous portons notre attention, nous le créons… La médecine traditionnelle, et malheureusement beaucoup de médecines alternatives également, traitent ‘le stress’, proposent des remèdes et techniques contre ‘le stress’. L’attention est constamment mise sur ce stress, qui ne fait ainsi que s’amplifier et se répandre de plus en plus…

J’ai donc pris du recul, pour me recentrer, méditer et travailler sur moi pour changer mon attitude et mon point de vue et plutôt que chercher à combattre ou diminuer le stress, oeuvrer à restaurer ma vitalité, mon énergie, ma confiance. 

Le stress vient du fait que nous en faisons trop. Par exemple, nous nous plongeons à 300% dans le travail, parce que nous avons beaucoup de responsabilités, que notre boss exige beaucoup de nous, que nous avons besoin de travailler pour gagner notre vie. Nous en faisons trop, plus que ce que nous pouvons gérer parce que nous sommes dans la peur, peur de ne pas pouvoir tout faire, peur de décevoir un patron, peur de perdre notre travail. C’est pareil à la maison, avec la famille…

La peur est l’absence de confiance en soi et en la vie. Essentiellement, le stress vient d’un manque de confiance en soi et en le divin… Ce sont donc ces aspects qui ont besoin d’être restaurés.

Le stress est un appel à récupérer notre énergie vitale, notre optimisme, notre joie de vivre, plus de légèreté et surtout notre confiance que tout est juste et que nous sommes parfaits tels que nous sommes. Plus nous plaçons notre attention sur ces aspects, plus nous allons les amplifier; nous pouvons alors commencer à trouver des solutions et avancer. 

 

La magie de l’orange douce

Bien sûr, comme pour tout, c’est dans la nature que j’ai trouvé de quoi revenir à plus d’équilibre! Le stress, l’épuisement, le manque de confiance peuvent avoir de nombreuses origines, souvent karstiques  et il serait très simpliste d’envisager un seul remède universel. Mais l’orange douce a été un véritable trésor, parmi d’autres, pour m’aider à sortir de cette spirale… En effet, l’orange douce a une action assez complète puisqu’elle dynamise, améliore l’humeur et redonne un sentiment de paix. 

Sur le plan émotionnel, l’huile essentielle d’orange douce est l’huile de l’abondance; et lorsque nous ressentons l’abondance, nos problèmes disparaissent et avec eux tous nos symptômes. L’orange nous reconnecte à notre enfant intérieur, notre capacité à ressentir la joie, l’ouverture, la confiance, l’optimisme et la spontanéité. Elle aide ainsi à retrouver notre créativité, càd notre capacité à trouver des solutions créatives à ce que nous vivons, à restaurer notre énergie vitale et maintenir une humeur positive.

Si vous avez perdu votre énergie vitale, que vous êtes épuisé, fatigué, découragé et démotivé, que vous êtes devenus trop sérieux et envieux des autres dont la vie est (ou semble) plus légère, c’est le moment de découvrir cette magnifique huile: une goutte sur chaque poignet ou quelques gouttes dans un diffuseur – les effets sont quasiment immédiats!

Belle journée à tous!  )O(